« On supprime toutes les aides », la méthode Dassault contre le déficit budgétaire

Publié le par leventdelavie.over-blog.fr

Ne parlons pas de ses origines..... si nous ne voulons pas être trainés en justice.... de toutes façons Monsieur Stéphane Hessel a les mêmes et il n’est pas, loin s’en faut à mettre dans le même sac...... De plus aujourd’hui le dit “Dassault” est apparemment un bon catholique..... et il le prouve par son sens de la compassion envers les démunis...... et sa miséricorde pour chacun, tout à l’image de son nouveau maitre à penser de même origine...... Je pense que DSK qui rejette sa responsabilité (pardon l’honneur (par galanterie)) des 35 h sur M. Aubry, pourrait le prendre comme 1er ministre dans le cas ou il serait élu président....   ils pourront ensemble piétiner le système social de la France et en faire une seconde Grèce.... et je ne rajoute pas l’Irlande.... Nous entrons en période électorale.... que de belles promesses nous allons entendre.... un vrai conte de fée pour midinettes.....
 « On supprime toutes les aides », la méthode Dassault contre le déficit budgétaire

« On supprime toutes les aides. » Au micro d'i>Télé, le sénateur UMP Serge Dassault donne sa solution au problème du déficit budgétaire.

Le propriétaire du Figaro se fait un devoir de véhiculer des « idées saines » car, selon lui, « nous sommes en train de crever à cause des idées de gauche », comme il le déclarait à des responsables du CFJ (Centre de formation des journalistes). Il les enjoignait même de « cesser de former des journalistes de gauche ».

En 2008, à l'occasion d'une audition devant la commission des finances du Sénat, il jugeait déjà « anormal » que l'Etat aide les chômeurs, « des gens qui ne veulent pas travailler ».

Propriétaire de Dassault Aviation, il serait selon le magazine Forbes le 89e homme le plus riche du monde avec une fortune personnelle estimée à plus de 7,6 milliards de dollars. Maire de Corbeil-Essonne, conseiller général et régional, sénateur, l'homme d'affaires a multiplié les mandats. En 2008, il est déclaré inéligible par le conseil d'Etat, accusé d'avoir acheté des voix lors de la dernière campagne municipale.

 
Origines et études[modifier]

Alors qu'ils s'appelaient Bloch (nom d'origine juive), la famille se convertit au catholicisme en 1950 et prend le nom de Dassault[2], ses parents, son frère et lui ont été arrêtés par la Gestapo puis internés à Montluc et à Drancy. Son père, Marcel Dassault, a été déporté à Buchenwald en août 1944 pour avoir refusé d'apporter aux nazis son savoir-faire aéronautique. Les Dassault seront sauvés huit mois plus tard par Marcel Paul, membre du Parti communiste, et Albert Baudet.

Serge Dassault effectue ses études secondaires au lycée Janson-de-Sailly puis au lycée Saint-Louis[3], et entre à l'École polytechnique en 1946. Par la suite, il est élève de l'École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace, dont il est diplômé (promotion 1951).

Le 8 juin 2009, le Conseil d'État invalide le scrutin municipal de Corbeil-Essonnes pour irrégularités des comptes de campagne des listes de Serge Dassault et de son adversaire communiste et prononce leur inéligibilité pour un an au mandat municipal 11. Il est reproché à Serge Dassault des dons d’argent à des habitants pendant la campagne « de nature à altérer la sincérité du scrutin ». Saisi de deux

recours de Serge Dassault, l'un en révision de la décision, l'autre en rectification d'erreur matérielle, le Conseil d'État confirme sa décision le 7 septembre 200912.

 

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En 1997, Serge Dassault obtient la saisie, après trois jours de vente, du premier numéro de Marianne le présentant comme « l'empereur tricolore de la corruption19 »

.

En 1998, il est condamné, en Belgique, à deux ans de prison avec sursis pour corruption dans le cadre de l'affaire Agusta20. La même année, pour avoir voté contre le Pacte civil de solidarité, il est

catalogué par le site d'information IBnews « député anti-gays »21.

 

 Serge Dassault a expliqué 22, que les journaux doivent diffuser des « idées saines », car « nous sommes en train de crever à cause des idées de gauche ». « J'espère que vous allez cesser de former des

 journalistes de gauche ! » avait lancé Serge Dassault, nouveau patron de la Socpresse (70 titres), à des responsables du Centre de formation des journalistes23.

 

 

Il refuse que son journal publie, en août 2004, un entretien avec Andrew Wang dans le cadre de l'Affaire des frégates de Taïwan (l'entretien est finalement publié par Le Point du 9 septembre 2004). À la suite de ses propos sur la subordination du journal à son propriétaire, des troubles surgissent pendant quelques mois au sein de la rédaction24. En octobre 2008, le journal Le Monde rapporte25 des témoignages

de journalistes  du Figaro qui se plaignent de la pression exercée par Serge Dassault sur la rédaction.

 

Le 19 juin 2008, Serge Dassault provoque une nouvelle polémique en déclarant qu'il juge « anormal » d'aider les chômeurs, « des gens qui ne veulent pas travailler26,27 ». Dans une émission diffusée sur

 

 i>Télé, en juillet 2008, il exprime son admiration pour l'organisation chinoise du travail, se désole de l'existence des grèves et des syndicats et soutient une plus grande flexibilité pour les entreprises28.

 

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Publié dans choquant

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