Même si c'est hors de France nous sommes aussi concernés...
Comme toutes les grandes civilisations, aurions nous (l’Europe) atteint notre apogée et entamé notre déclin ? Nous sommes en pleine « reculade »…..
Ils se préparent des générations d’esclaves, l’enseignement et tout ce qui va avec étant réserver à une certaine caste comme au bon vieux temps……
Ne comprennent-ils pas que quand ils nous auront bien “croqués” ils le seront à leur tour par d’autres civilisations qu’ils auront ou nous auront contraints à porté à leur apogée.....
Ils rêvent d’un gouvernement mondial.... je crains bien qu’ils l’obtiennent et s’en mordent les doigts. Allons
continuons à acheter chinois...... ce sont les futurs employeurs de nos futurs ignorants......
Austérité : les étudiants se cabrent en Italie
Certes, de la vitre de Rolls caillassée à la guillotine, il y a un pas qu’on ne saurait franchir. Il n’empêche. L’attaque à la hussarde est inédite.
L’Italie n’a pas de roi, mais les manières autocrates de Berlusconi et son « bonapartisme », lui ont valu le surnom de César. « Petit César » s’entend. Et lui aussi, vacille sur son trône. Doucettement mais sûrement. De violents affrontements entre jeunes et forces de l’ordre ont fait une centaine de blessés en plein coeur du centre historique de Rome ce mardi.
Près de 100.000 manifestants s‘étaient réunis dans le calme pour protester contre la politique du gouvernement. Mais le mouvement a dégénéré à l’issue du vote de confiance remporté par le chef du gouvernement.
Une quarantaine de personnes ont été interpellées à Rome et la capitale italienne n’a pas été la seule à s’enflammer. Des manifestations ont également eu lieu à Milan, Gênes, Naples ou encore Turin.
Occupation de facultés, de monuments, blocage de trains, de circulation. Dénonçant une « éducation à genoux », les étudiants souhaitaient « sauver l’université publique de la mort » : « Cette réforme coupe les fonds pour les bourses et diminue de façon drastique la représentation des étudiants. Elle élimine la figure du chercheur et surtout taille dans le financement du fonctionnement ordinaire des universités » indiquait l’Union des universitaires.
Les cortèges étaient parsemés de quelques banderoles: « notre faim de culture bouffera tout, dehors la dictature » ou « vous, une caste scandaleuse, nous, une majorité bruyante » En dehors des oies du capitole je ne vois pas que le bruit soit utile.... l’action murie et réfléchie oui!!!!!! Les mots du silence sont souvent plus forts. Et le silence? Ne dit-on pas qu’il est assourdissant ou qu’il est d’or??????? tandis que certains manifestants tiraient des fusées fumigènes vertes. La réforme de l'Université prévoit notamment la fusion des établissements les plus petits, l'entrée dans les conseils d'administration d'experts extérieurs au monde académique et réduit le mandat des recteurs. Ses détracteurs estiment qu'elle vise avant tout à faire des économies.
Constatant les violences, le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a dénoncé des «bandes organisées de vandales» et le principal leader de l’opposition Pierluigi Bersani a condamné les violences qui ont dévasté le centre historique de Rome.
Les affrontements à coups de barres de fer, pavés et pétards d’un côté, lacrymogènes et coups de matraque de l’autre, ont opposé de petits groupes de protestataires, proches, selon les médias italiens, de l’extrême-gauche ou des Black Block néo-anarchistes mais également d’ultras de droite aux policiers et carabiniers.
Bilan: 57 blessés parmi les forces de l’ordre, 62 au sein des manifestants, pour la plupart légèrement touchés, et 41 jeunes interpellés dont une vingtaine pourraient faire l’objet de poursuites.
L’opposition accuse même Il Cavaliere d’avoir acheté les votes de deux députés de gauche qui ont retourné leurs vestes pour 150.000 euros ou la promesse de postes ministériels.
Au-delà des violences et des soupçons de députés achetés, les journaux italiens soulignaient mercredi le fait que l’Italie allait affronter une phase d’incertitude politique: «sa majorité précaire dépend d’un millier de promesses impossibles et ne lui permettra pas d’adopter quoique ce soit» comme projets de loi, selon le quotidien de gauche Repubblica, pour qui «le Cavaliere a gagné, mais le jeu ne fait que commencer».
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