Même si c'est hors de France nous sommes aussi concernés...

Publié le par leventdelavie.over-blog.fr

Comme toutes les grandes civilisations, aurions nous (l’Europe)  atteint notre apogée et entamé notre déclin ? Nous sommes en pleine « reculade »…..

Ils se préparent  des générations d’esclaves, l’enseignement et tout ce qui va avec étant réserver à une certaine caste comme au bon vieux temps……

Ne comprennent-ils pas que quand ils nous auront bien “croqués” ils le seront à leur tour par d’autres civilisations qu’ils auront ou nous auront contraints à porté à leur apogée.....

 Ils rêvent d’un gouvernement mondial.... je crains bien qu’ils l’obtiennent et s’en mordent les doigts.  Allons

continuons à acheter chinois...... ce sont les futurs employeurs de nos futurs ignorants......  

  

  

Austérité : les étudiants se cabrent en Italie

 
Régis Soubrouillard - Marianne | Jeudi 16 Décembre 2010 à 15:01 | Lu 4985 fois
 
Dix mille manifestants à Londres, 100.000 en Italie, des mouvements de grève de la faim en Serbie pour protester contre la suppression de la prise en charge des droits d’inscription en facultés à Belgrade, quelques protestations à Vienne et Edimbourg contre les mesures d’austérité. Depuis plusieurs semaines, la hausse vertigineuse des frais d'inscription dans certains pays d'Europe suscite de violentes manifestations.



Une manifestation d'étudiants à Pise
Une manifestation d'étudiants à Pise
L'austérité menace, la révolte grandit. Même motif, même punition. Depuis plusieurs semaines déjà, la révolte estudiantine gronde en Europe. Outrance royale. Jeudi soir, la Rolls du prince Charles et sa femme Camilla était prise pour cible par des étudiants au sortir d'une soirée au théâtre. Résultat, quelques vitres cassées.
Certes, de la vitre de Rolls caillassée à la guillotine, il y a un pas qu’on ne saurait franchir. Il n’empêche. L’attaque à la hussarde est inédite.

L’Italie n’a pas de roi, mais les manières autocrates de Berlusconi et son « bonapartisme », lui ont valu le surnom de César. « Petit César » s’entend. Et lui aussi, vacille sur son trône. Doucettement mais sûrement. De violents affrontements entre jeunes et forces de l’ordre ont fait une centaine de blessés en plein coeur du centre historique de Rome ce mardi.

Près de 100.000 manifestants s‘étaient réunis dans le calme pour protester contre la politique du gouvernement. Mais le mouvement a dégénéré à l’issue du vote de confiance remporté par le chef du gouvernement.
Une quarantaine de personnes ont été interpellées à Rome et la capitale italienne n’a pas été la seule à s’enflammer. Des manifestations ont également eu lieu à Milan, Gênes, Naples ou encore Turin.

Notre faim de culture bouffera tout !
Déjà le 30 novembre, des dizaines de milliers d’étudiants défilaient dans les grandes villes italiennes contre la réforme des universités. Une mobilisation destinée à « paralyser » le pays par des cortèges spontanés.
Occupation de facultés, de monuments, blocage de trains, de circulation.
Dénonçant une « éducation à genoux », les étudiants souhaitaient « sauver l’université publique de la mort » : « Cette réforme coupe les fonds pour les bourses et diminue de façon drastique la représentation des étudiants. Elle élimine la figure du chercheur et surtout taille dans le financement du fonctionnement ordinaire des universités » indiquait l’Union des universitaires.

Les cortèges étaient parsemés de quelques banderoles: « notre faim de culture bouffera tout, dehors la dictature » ou « vous, une caste scandaleuse, nous, une majorité bruyante » En dehors des oies du capitole je ne vois pas que le bruit soit utile.... l’action murie et réfléchie oui!!!!!! Les mots du silence sont souvent plus forts. Et le silence? Ne dit-on pas qu’il est assourdissant ou qu’il est d’or???????  tandis que certains manifestants tiraient des fusées fumigènes vertes. La réforme de l'Université prévoit notamment la fusion des établissements les plus petits, l'entrée dans les conseils d'administration d'experts extérieurs au monde académique et réduit le mandat des recteurs. Ses détracteurs estiment qu'elle vise avant tout à faire des économies.

Constatant les violences, le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a dénoncé des «bandes organisées de vandales» et le principal leader de l’opposition Pierluigi Bersani a condamné les violences qui ont dévasté le centre historique de Rome.
Les affrontements à coups de barres de fer, pavés et pétards d’un côté, lacrymogènes et coups de matraque de l’autre, ont opposé de petits groupes de protestataires, proches, selon les médias italiens, de l’extrême-gauche ou des Black Block néo-anarchistes mais également d’ultras de droite aux policiers et carabiniers.
Bilan: 57 blessés parmi les forces de l’ordre, 62 au sein des manifestants, pour la plupart légèrement touchés, et 41 jeunes interpellés dont une vingtaine pourraient faire l’objet de poursuites.

Berlusconi fragilisé et soupçonné d'achats de voix
La même semaine, Berlusconi a également dû affronter une motion de censure. Fragilisé politiquement,  il a finalement réussi à sauver sa peau à la Chambre des députés de…trois voix jugées « suspectes ». Catia Polidari, membre du groupe de Gianfranco Fini « Futur et Liberté » pour l’Italie (FLI), s’est rallié à Berlusconi au dernier moment. Un vote d’autant plus surprenant que Fini était l'inspirateur de cette motion de censure et pouvait même espérer devenir président du Conseil en cas de vote de la motion. Détail qui tue, Catia Polidari est surnommée « Miss CEPU », du nom d’un grand groupe privé d'éducation et de formation...
L’opposition accuse même Il Cavaliere d’avoir acheté les votes de deux députés de gauche qui ont retourné leurs vestes pour 150.000 euros ou la promesse de postes ministériels. 

Au-delà des violences et des soupçons de députés achetés, les journaux italiens soulignaient mercredi le fait que l’Italie allait affronter une phase d’incertitude politique: «sa majorité précaire dépend d’un millier de promesses impossibles et ne lui permettra pas d’adopter quoique ce soit» comme projets de loi, selon le quotidien de gauche Repubblica, pour qui «le Cavaliere a gagné, mais le jeu ne fait que commencer».
 
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Publié dans Hors de France

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